Les interviews des gagnants:

Voici les déclarations des joueurs et de l'entraîneur du Milan AC à la fin de la rencontre:

Marcel Desailly:

L'auteur du quatrième et dernier but: "Vous ne pouvez pas comprendre ce que l'on prouve à gagner deux Coupes des Champions d'affilé. Au lieu de parler à la veille du match, nous avons pensé uniquement à nous concentrer et nous avons préféré bien préparer le match, nous l'avons bien étudié et la clé de notre victoire a été notre jeu. Ca a été le Milan du réalisme."

Dejan Savicevic:

L'auteur du superbe troisième but: "Celui-ci est mon meilleur match depuis que je joue au football. J'avais déjà gagné une fois la C1, avec l'Étoile Rouge De Belgrade, mais j'avais dû sortir après une heure de jeu et ensuite j'ai gagné la Coupe Intercontinentale, mais cette victoire fut gâchée par mon expulsion du terrain. Donc cette finale ici à Athènes restera pour moi la plus belle. Je savais que nous étions plus forts, mais ne pensais quand même pas gagner 4-0. Le mérite du but va aussi à notre entraîneur des gardiens de but Negrisolo, qui m'a passé le tuyau de bien regarder Zubizarreta, qui a l'habitude de s'éloigner un peu trop de ses buts. Je suis très heureux."

Fabio Capello:

L'entraîneur des italiens: "Je dédie cette victoire aux supporters qui ont souffert cette année. Barcelone avait trois joueurs clé: en les étouffant, Milan a pris en main la rencontre. C'est bien ce que nous souahitions, notre 4-4-2 a eté plus rapide et intelligent."

Filippo Galli:

Le défenseur qui a bloqué Romario: "Maintenant je peu l'avouer: pendant ces derniers jours je n'ai pas arrêté de penser et de faire des cauchemars sur toutes les erreurs que j'aurais pu commettre. Je n'arrivai plus à dormir, j'ai du prendre des calmants... Mais craindre le pire est ce qui m'a permis de me concentrer: je savais que nous aurions gagné, si seulement vous aviez entendu le cri que nous avons poussé avant de quitter les vestiaires et de rejoindre la pelouse... L'année dernière je pensé devoir arrêter le foot, j'ai dû m'opérer, je n'ai joué que dix matchs cette saisons, mais maintenant tout ceci prend un sens. Ca a valu la peine."

Les interviews des perdants:

Johann Cruijff:

Le coach hollandais de l'équipe espagnole, qui était très optimiste à la veille, ne cache pas son amertume:

"Milan à joué exactement comme j'aurais voulu que Barcelone joue: Ils nous ont pris a notre piège préféré, ils nous ont pressés dans toutes les parties du terrain et ils ont fait circuler le ballon très rapidement. Son milieu du terrain a été excellent, ils ont gagné tous les duels un contre un et le résultat final est là, une conséquence de la domination de Milan."